En bref...


Sainte Barbe à l'horizonnnnnn...

Notez bien que la clôture des inscriptions, réservations et paiements auprès des Officiers, a été fixée au 28 novembre. Merci d'en comprendre les raisons d'intendance et de faire en sorte que les Officiers puissent...... officier au mieux avant le 1er décembre

Le programme de notre Sainte Barbe ainsi que d'autres informations utiles... ici

A vos agendas...

Mars 2017, en la salle habituelle du patro de Thuillies

Soirée Blind Test le vendredi 17 en soirée

Souper de la Compagnie le samedi 18 soirée

Sainte-Barbe, ô douce patronne

Tu nous vois à tes pieds, implorant ton secours

Quand le rocher s'abat ou que la mine tonne

Veille, veille, sur nous toujours..

Tous au canon!!!

Amicalement...

Un peu d'Histoire ...

Les Marches Folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse trouvent leurs origines dans les processions de croix banales du moyen-âge.
Celles-ci avaient lieu dans l'octave de la Pentecôte et étaient destinées à rendre hommage et à permettre de verser l'obole à l'abbaye suzeraine voisine dont dépendait le clergé.
L'escorte militaire qui les accompagnait avait pour but d'en rehausser l'éclat mais aussi de préserver les pèlerins contre les bandes de malfrats qui rôdaient à cette époque dans nos contrées. Ces compagnies spéciales d'archers et arbalétriers que l'on appelait "serments" furent les ancêtres des marcheurs.

Les uniformes que nos aïeux portaient ont bien évolué au cours des temps et les Marches ont connu des hauts et des bas. C'est dans le courant du XVIII siècle qu'une crise importante frappa nos Marches car de plus en plus ces cérémonies devenaient un prétexte pour s'amuser et tourner le religieux en dérision, ce qui ne plut pas au clergé qui interdit ces manifestations. Les coutumes reprendront en 1802 après le concordat signé entre Napoléon Ier et le Pape Pie VII. C'est à ce moment que les Marches prirent un nouvel essor et devinrent des escortes militaires.

Les costumes dits du "Second Empire" date de la première armée belge de 1830. L'ensemble des uniformes représentés s'avère un véritable "bouillon de culture" issu de l'armée française, de l'armée belge et de notre Garde Civique.
L'escorte, appelée compagnie, s'ouvre avec le sergent-sapeur suivi de la saperie. Derrière celle-ci se trouve souvent le tambour-major et la batterie (musique qui cadence le pas au son des fifres et des tambours), le porte-drapeau, les vivandières, les canonniers, les grenadiers et les tromblons. Chaque compagnie se compose d'une cantinière pour servir à boire, d'un officier qui commande, ainsi que d'un tambour-major et d'une batterie. Un adjudant (terme resté de l'adjudant de camps) chapeaute l'ensemble de la compagnie. Il peut y avoir des variantes suivant les coutumes propre à chaque marche.

Concernant la création de notre Compagnie de Biercée, j'attends avec grande impatience de pouvoir rencontrer "Les Sages" (Claude, Guy, Jean-Marie, Jean-Michel, Jean-Noé, ...) qui pourront m'en relater d'avantage. Cela ne saurait tarder...
Ok, cela a tardé! La voiçi belle et bien présente cette rubrique. Un début certes, mais qui ne demande qu'à grandir...